May 16, 2022

Premier contact – Volkswagen Taigo : SUV coupé et citadin

En ce début d’année 2022, Volkswagen présente une belle nouveauté : un SUV coupé et citadin. Le Taigo

Que faut-il savoir de ce SUV qui sent bon le succès ? On vous dit tout !

Extérieur

Après le succès du T-Roc et le T-Cross, Volkswagen surfe sur la vague du SUV et choisi de présenter un SUV coupé sur le segment des citadines. Un choix malin en terme de design car la silhouette des SUV coupés est très tendance. Mais un choix très malin aussi en terme commercial car ce nouveau Taigo n’a tout simplement pas de concurrence. Chez les constructeurs généralistes, il y a bien le Renault Arkana mais qui appartient au segment supérieur. Si l’on veut rester sur le segment des citadines les seuls SUV coupés disponibles sont forcément plus chers car prémiums.

Ce SUV coupé de presque 4,26 mètres de long mise donc beaucoup sur le design. La partie arrière du Taigo affiche une inclinaison typique de celle d’un coupé. De profil, on note des lignes très nettes et précises qui apportent une certaines légèreté au Taigo. Comme sur d’autres SUV, on retrouve des grandes roues qui peuvent aller jusqu’à 18 pouces et des passages de roue décalés pour donner ce petit côté baroudeur. Mais le caractère SUV du Taigo passe aussi par un porte-à-faux arrière allongé pour souligner cette fois les aspects fonctionnels du véhicule.

A l’avant, on retrouve le bandeau lumineux typique des dernières VW et des projecteurs LED ou Matrix LED. A noter que les Matrix LED (qui vous permettent de rouler en plein phares sans éblouir les autres usagers de la route) sont de série sur certains niveaux de finitions. D’ailleurs, en fonction du niveau de finition, le dessin du boucliers avant sera différents.

A l’arrière, la signature lumineuse adopte aussi un bandeau lumineux à LED qui souligne la largeur de la voiture.

Enfin, à noter qu’il vous faudra choisir entre barre de toit et toit ouvrant. Le Taigo a choisi de se doter d’un toit ouvrant très large. Idéal pour faire entrer un max de lumière mais incompatible avec les barre de toit.

Intérieur

A bord, Volkswagen n’a pas reproduit les erreurs passées et propose un intérieur très efficace. C’est bien fini, bien assemblé et surtout on a enfin un tableau de bord habillé de plastique moussé. L’ergonomie est bonne et les commandes tombent bien sous la main. En revanche, le volant ne se règle pas en profondeur : mesquin de la part de Volkswagen. Et à titre personnel j’ai franchement du mal avec les commande de clim/chauffage qui nécessitent que l’on fasse glisser son doigts pour régler la température.

Face au conducteur, fini les aiguilles ! Vous avez le choix entre le Digital Cockpit en version de base ou en version Pro selon la finition, c’est-à-dire un écran de 8 pouces ou de 10,25 pouces entièrement numérique et personnalisable. Au centre, du tableau de bord, vous pouvez choisir entre un écran de 8 pouces de série, ou en option le Discover Pro et son écran de 9,2 pouces pour accéder au nouveau système multimédia de VW baptisé MIB3.

Les systèmes MIB3 intègrent un éventail de fonctionnalités étendu grâce à une carte eSIM intégrée qui permet de bénéficier des services en ligne « We Connect » et des mises à jour « Over-the-Air » (plus besoin d’aller en concession, pour mettre à jour son véhicule).

Petite nouveauté : « We Upgrade ». Un service qui permettra d’activer des options après l’achat de son véhicule. Exemple : vous n’aviez pas acheter l’option de commande vocale à l’achat de votre Taigo, mais finalement au moment de la revente vous vous rendez compte que ça peut être un plus ? Pas de problème ! Pour 275€ vous acheter et vous activer cette option sur votre Taigo.

Un petit coup d’œil à l’arrière. Deux adultes prendront place sans souci. La ligne « coupé » du Taigo ne compromet pas du tout l’habitabilité et si en plus vous avez le toit ouvrant ça reste très lumineux même à l’arrière. En revanche, l’énorme tunnel central ne permet pas d’accueillir décemment un passager au milieu. Dommage car le Taigo n’est disponible qu’en 2 roues motrices à l’avant donc ce tunnel central est complètement incongru.

Le volume du coffre s’établit à 438 litres soit à peu près celui du T-Roc.

Motorisation

Le VW Taigo est uniquement disponible en essence avec 3 motorisations :

  • 1.0 l TSI  de 95 ch associé à une boite manuelle à 5 rapports
  • 1.0 l TSI de 110 ch qui peut être associé à la DSG7 ou à une boite manuelle à 6 rapports
  • 1.5 TSI de 150 ch associé à la DSG7

Nous avons pu tester le 1.0 TSI 110 ch avec DSG7 et le 1.5 TSI 150 avec DSG7. Dans les 2 cas, nos consommations sont identiques et s’établissent à 6,1 l/100 km sur un parcours mixtes qui a mêlé de l’autoroute, de l’urbain et de la route sur les hauteurs du Golfe de Saint Tropez.

Entre le 1.5 l et le 1.0 l le choix va dépendre de votre utilisation et de votre budget.

Le surcout pour passer du 1.0 TSI avec DSG7 au 1.5 TSI avec DSG7 est de 1620 €. Ce qui n’est pas délirant car le 1.5 TSI étant un 4 cylindres il se montre beaucoup plus onctueux à l’usage … mais aussi plus fortement malussé. Comptez entre 260 et 1629 € de malus selon les options et finitions pour le « gros » moteur, contre 170 à 1074 € de malus pour le 1.0 TSI 110 ch avec DSG7.

Tarif

Le Taigo démarre à 23 850 € pour la version d’entrée de gamme c’est-à-dire avec le 1.0 TSI 95 ch avec boite manuelle 5 rapports et finition « Life ».

Pour 1600 € de plus, vous accéderez à la finition de milieu de gamme baptisée Life Business (ouverte aux particuliers). Selon nous, le cœur de gamme se trouve dans la version Life Business avec le 1.0 TSI 110 ch associé à la DSG7 qui s’affiche à 28 020 € (hors malus).

Au sommet de la gamme on trouvera les finitions R-Line et Style, à la dotation plus que copieuse mais réclame plus de 4000 € de plus par rapport à la finition Life. Par exemple, le 1.0 TSI 110 ch DSG7 en finition R-Line coûte 30 480 € et en finition Style 30 740 €.

Et pour ceux qui souhaitent bénéficier d’un 4e cylindres et de 150 ch, il faudra débourser 32 100 € pour la finition R-Line et 32 630 € pour la finition Style, hors malus toujours.

Des tarifs qui font quand même réfléchir, quand l’on sait qu’un Renault Arkana Intens TCe 140 EDC coûtent 32 250 € et n’est pas malussé.

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