December 12, 2018

Essai Range Rover Velar – massivement élégant

 

Le Range Rover Velar est le dernier né de la marque anglaise. Situé entre le Range Rover Evoque et le Range Rover Sport, j’ai eu la chance de pouvoir l’essayer, en revanche pendant 24 heures à peine. Voici donc ce que nous avons pensé de ce SUV aussi chic qu’imposant au cours de cette petite journée d’essai.

 

Design

Massif. Statutaire. Large. Long. Haut. Mais tellement élégant. La face avant prend quelque liberté avec les codes stylistique en vigueur chez Range Rover. Et c’est heureux : la calandre alvéolée intégrant des optiques anguleuses de faible hauteur est du plus bel effet. Les ouïes d’entrée d’air de part et d’autre du bas de la calandre accentue à la fois la stature et la sportivité.
Mais c’est surtout le profil et l’arrière qui sont selon moi les plus réussis.
Sur le profil, les proportions sont parfaites. Les surfaces vitrées suffisamment grandes pour donner l’éclat mais pas trop grande pour conserver l’impression de dynamisme. Les jantes de grand diamètre renforcent également ce dynamisme. L’élégance est donnée par la fluidité de la carrosserie et la ligne de pavillon fuyante et s’abaissant légèrement vers l’arrière du véhicule.
A l’arrière la signature lumineuse en U s’intègre parfaitement dans le bandeau noir laqué qui souligne la largeur de la voiture. Enfin les double-sorties d’échappement et le ski arrière qui remonte haut sur la poupe flatte l’œil. Ce qui exprime également l’ADN « Range Rover » du Velar en soulignant l’angle de fuite et donc les relatives capacités de franchissement du Velar.

Enfin, comment ne pas évoquer les poignées de portières escamotables ? Tellement chic, c’est elles qui par leur discrétion achèvent de donner au profil du Velar la pureté de son dessin

 

Ambiance à bord

A l’intérieur du Velar, pas de mauvaises surprises. La qualité des matériaux et la finition ne souffrent aucun reproche. En revanche de très bonnes surprises. Tout d’abord les petits écrans qui prennent place dans les comodos situés sur le volant. Un gadget ? Pas du tout. C’est un réel plus en terme d’ergonomie.
Autre bonne surprise : le coffre. 673 litres, le meilleur de sa catégorie. Beaucoup de gros SUV se distinguent par la petitesse de leur coffre. Le Velar, lui, propose une soute d’une grande générosité.
Mieux, cela ne se fait pas au détriment de l’habitabilité. A l’arrière, on trouve des places larges offrant un bel espace aux jambes. Dommage que le tunnel de transmission et l’étroitesse de la places du milieu ne permettent pas d’accueillir un troisième adulte.
Nous n’avons pas eu le temps de tester pleinement l’infodivertissement du Velar. Nous avons pu cependant constater que le système d’infodivertissement Touch Pro Duo intégrant deux écrans tactiles haute définition de 10’’ situés sur la console centrale sont réactifs et la navigation dans les menus y est aisée.

 

Conduite et motorisation

Lorsque que l’on prend place derrière le volant du Velar, on sait et on sent que l’on va mettre en mouvement un sacré bestiau. Pourtant, la conduite est plus « typée » berline que SUV. Le bloc diesel de 240 chevaux suffit largement a motorisé le Velar. Et finalement, seule la position de conduite haute, voire très haute en fonction du réglage de la suspension pneumatique, trahi le gabarit du véhicule.
Les 500 Nm de couple et les 240 ch du bloc diesel de 2.0 l autorisent des accélérations franches, en revanche, il est illusoire de rechercher une conduite sportive. En effet, la prise de roulis demeure importante en virage. Le Velar invite plutôt à une conduite zen sur route comme sur autoroute. Malgré la brièveté de notre essai, on devine que le Velar autorise le parcours de longue distance sans fatigue notamment grâce à l’excellente insonorisation et à l’agrément de conduite avéré. Enfin, on notera le sobriété de l’engin car au passage à la pompe après nos quelques tours de roues, la consommation était de 6,7 l/100 km. Pas mal pour un SUV de près de 2 tonnes.

Hormis le 2.0 l diesel de 240 chevaux, 5 autres moteurs sont disponibles :
– le D180, un diesel de 2.0 l de 180 chevaux
– le D300, un V6 diesel de 3,0 l développant 300 ch et un couple de 700 Nm. Ce qui lui permet d’effacer le 0 à 100 km/h en 6,5 secondes et d’atteindre la V-max de 241 km/h
– le P250, un 4 cylindres essence de 250 ch
– le P300, un 4 cylindres essence de 300 ch
– enfin, le P380, un V6 essence suralimenté de 3,0 l de 380 ch à 6500 tr/min vient coiffer la gamme des moteurs essence
Elégant, rafinné, dynamique : le Velar est magnifique et désirable. Au-delà de la réussite stylistique, le luxe de l’habitacle mêlé à la dotation technologique en font un conccurent sérieux sur le segment des SUV de luxe.
Avec une entrée de gamme proposée à 57500€ il fera forcément réfléchir les potentiels acquéreurs de certains SUV premiums allemands.

 

 

Modèle essayé

Range Rover Velar R-Dynamic D240

65 500 € hors option. 86760 € avec options.

 

Le Range Rover Velar sur le banc

Elégant, rafinné, dynamique : le Velar est magnifique et désirable. Au-delà de la réussite stylistique, le luxe de l'habitacle mêlé à la dotation technologique en font un conccurent sérieux sur le segment des SUV de luxe. Avec une entrée de gamme proposée à 57500€ il fera forcément réfléchir les potentiels acquéreurs de certains SUV premiums allemands. C'est donc quasiment un sans-faute signé par la marque britannique. Seul le tarif et le coût des options peuvent prêter le flanc à la critique.

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  • Ambiance à bord
  • Infotainment
  • Motorisation
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